Tzipporah MAYALA : « Raconter l’Afrique ne suffit plus. Encore faut-il posséder ce que l’on crée. »
Raconter les histoires africaines ne suffit plus. Pour Tzipporah MAYALA, la souveraineté narrative suppose aussi de maîtriser les droits, le financement, la distribution, les données et la mémoire des œuvres.