Tzipporah MAYALA : le cinéma africain avait beaucoup de commentaires. Il lui manquait ses propres données.
Parler du cinéma africain est devenu tendance. Le mesurer, le documenter et construire depuis le […]
Tzipporah MAYALA : « Raconter l’Afrique ne suffit plus. Encore faut-il posséder ce que l’on crée. »
Raconter les histoires africaines ne suffit plus. Pour Tzipporah MAYALA, la souveraineté narrative suppose aussi de maîtriser les droits, le financement, la distribution, les données et la mémoire des œuvres.
Tzipporah MAYALA : bâtir les infrastructures pour faire circuler les récits africains
Tzipporah MAYALA œuvre à structurer les industries créatives africaines à travers la circulation des récits, la souveraineté narrative, la formation et l’intelligence artificielle.